Indice FTSE 100
Le FTSE 100 (Financial Times Stock Exchange 100 Index), souvent surnommé le « Footsie », regroupe les 100 plus grandes entreprises en termes de capitalisation boursière cotées à la Bourse de Londres (LSE). Indice pondéré par la capitalisation boursière, il constitue le baromètre essentiel de l'économie du Royaume-Uni et des intérêts économiques britanniques mondiaux. En 2026, le FTSE 100 se distingue par un rendement de dividende élevé et une forte exposition aux secteurs des matières premières et de la finance.
Contexte approfondi
La particularité du FTSE 100 en 2026 réside dans sa nature de « melting-pot mondial ». Seule une faible fraction des revenus des entreprises du FTSE 100 est générée au Royaume-Uni, ce qui rend l'indice extrêmement dépendant du commerce mondial et des cours des matières premières. GMS analyse le FTSE 100 comme un instrument de protection contre l'inflation, car des géants tels que BP, Shell et Rio Tinto profitent directement de la hausse des prix des commodités. Par ailleurs, le secteur financier, représenté par des banques comme HSBC, joue un rôle central dans la stabilité de l'indice. Nous surveillons de près la force de la livre sterling (GBP) : une livre faible favorise généralement les bénéfices réalisés à l'étranger par les membres de l'indice. La mise en place des réglementations post-Brexit et le repositionnement de Londres comme centre mondial de la finance verte sont des thèmes majeurs de notre analyse GMS pour le FTSE 100.Le débat du conseil
“Le Royaume-Uni navigue en 2026 dans un rôle complexe entre l'UE, les États-Unis et le Commonwealth. Le FTSE 100 reflète ces intrications commerciales géopolitiques. Nous considérons les nouveaux accords commerciaux britanniques comme des catalyseurs primaires de l'attractivité de la place financière londonienne.”
“Nous corrélons le FTSE 100 aux cycles mondiaux des matières premières. Dans une phase de super-cycle des commodités, le FTSE 100 surperforme souvent ses homologues européens. Nous utilisons l'indice comme un baromètre de l'inflation mondiale et de la croissance industrielle hors zone euro.”
“Nos modèles montrent une corrélation élevée entre le FTSE 100 et les prix du pétrole et du cuivre. Nous exploitons cette dépendance pour nos stratégies multi-actifs afin de profiter des rallyes sur les matières premières. Nous calculons des scores de dividende, car le FTSE 100 affiche l'un des taux de redistribution les plus élevés des marchés développés.”
“Nous utilisons les moyennes mobiles et les niveaux de cassure horizontaux pour naviguer sur le FTSE 100. Une cassure technique au-dessus du seuil des 8 000 points est souvent le signal d'un nouveau momentum institutionnel. Nous surveillons les supports techniques consolidés par la demande physique pour les matières premières représentées dans l'indice.”
“Les politiques fiscales et réglementaires du gouvernement britannique sont déterminantes pour la compétitivité du FTSE 100. Nous analysons les modifications de l'impôt sur les sociétés et les réglementations du secteur financier comme des facteurs de risque significatifs. Un cadre politique stable est le prérequis à la confiance institutionnelle de long terme.”
“Bien que le FTSE 100 soit souvent perçu comme un indice de la « vieille économie », les géants britanniques des secteurs minier et financier investissent massivement dans les gains d'efficacité assistés par l'IA. Nous observons l'émergence de la fintech et de la clean-tech à Londres comme un soutien futur à la composition de l'indice.”